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 de qualité

immobilier

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 responsable  et  durable

]

RE2020 : une loi de programmation mal comprise, et pourtant créatrice de valeur

  • il y a 1 jour
  • 3 min de lecture

Dernière mise à jour : il y a 4 heures


La RE2020 n’est pas une contrainte ponctuelle, mais une loi de programmation sociétale et

économique.

La croissance ne viendra ni d’une nostalgie fiscale, ni d’un immobilisme réglementaire.

Elle viendra des acteurs, collectivement,

lorsqu’ils accepteront enfin de regarder où se situe réellement la valeur.


La RE2020 prend toit son sens au seuil 2025, là où l’impact carbone des constructions descend

sous 1 kg de CO₂ par m². Ce seuil est déterminant, et il est ensuite stable jusqu’en

2031. Là où, enfin, on donne des solutions pour mieux vivre dans les espaces, des charges d’usage

est de détention drastiquement réduite et maîtrisées.

Autrement dit, pour la première fois, le secteur dispose d’une visibilité réglementaire longue,

lisible, exploitable. C’est une opportunité rare.


Or, cette opportunité n’a pas été saisie.


Non par mauvaise volonté, mais par défaut de compréhension et de pédagogie.


Le message n’a pas été clair :

Sans comprendre on en peut adhérer et faire avancer un secteur aussi impactant pour les français et portant si favorable et nécessaire à l’économie réelle.

NON, l’ESG n’est pas un acte politique. Qui veut renoncer à vivre mieux dans des espaces et volumes oùtout est intégré avec fluidité, sans gaspiller les m2 et les ressources, avec une véritable réponse pour le confort thermique vivable pendant les canicules ? - avec des charges extrêmement faibles et maitrisées ?


Un programme immobilier réellement aligné avec les critères ESG n’est pas seulement un actif plus

durable, c’est un actif résilient dans sa conception normantive et d'usages, donc structurellement plus finançable.

Pourtant, dans la vie des acquéreurs non accompagnés, un immeuble neuf conforme RE2020 ou un programme neuf sous l'egide de l'ancienne norme RT2012 sont encore trop souvent traités de la même manière par défaut.


Mais avec le travail de nos partenaires et des banques nous gagnons enfin sur la performance du

financement car l’ESG est une rupture :

La résilience réglementaire

les charges d’usage set de détention sont durablement maîtrisées,

la valeur future est lisible,

et la liquidité de l’actif est supérieure.Pour une banque, financer de l’ESG, c’est se dérisquer - piur l'acquéreur et la banque.

C’est améliorer la qualité de son bilan à long terme, c’est toute la raison d’être de l’ESG une

réponse au risque systémique decidé à la COp2021 à Paris.

C’est aussi participer, indirectement, à la stabilité de l’économie réelle créatrice d’emplois et de

taxes notamment.

Nos programmes illustrent concrètement cette logique.

Nos clients n’achètent pas d’énergie : ils produisent leur propre énergie verte.

Nous contribuons ainsi directement aux objectifs nationaux de production d’énergie verte que l’État

français annonce chaque année. Nous ne consommons pas un quota : nous l’alimentons.


C’est de l’innovation.

C’est de la création de valeur.

Et c’est, à l’échelle agrégée, un levier de croissance. C'est ce qui permettrait de ne pas augmenter

l’impôt.

Les investisseurs sont là mais entendent des discours sans direction claire.

Le capital et l'epargne nécessaire existe et ne performe pas suffisemment pour les détenteurs pas davantage pour l'économie nationale. créant ainsi les conditions d'une croissance qui nous manque tant. Ce qui, entre nous soit dit et je le répète : aurait contribué à ne pas auglmenter l'impôt. Nous sommes tous acteurs - professionnels et acquéreurs - par nos choix nous écrivons le scénario qui se joue - il y a deux fins possibles .


Mais faute de direction claire, faute d’un discours cohérent porté par l’ensemble de la filière, le

marché hésite, l’offre se contracte, et l’initiative se fige.


Cette situation ne peut pas durer indéfiniment.


Si les contraintes ont été renforcées, ce n’est pas par idéologie : c’est parce que le marché, livré à

lui-même, n’a pas su capter l’opportunité. Dès lors, le mécanisme est toujours le même : lorsque

l’incitation ne fonctionne pas, le législateur agit par le portefeuille. La fiscalité devient l’outil

d’ajustement.


Il serait pourtant bien plus efficace – économiquement comme socialement – de réhabiliter ces

contraintes comme des leviers.

Car la croissance reste la seule réponse durable :

• pour financer la transition,

• pour stabiliser les finances publiques,

• et pour éviter l’escalade fiscale.

et pour apaiser notre quotidien , vivre mieux


derne

La RE2020, l’ESG, l’encadrement des loyers ne sont pas des freins.

Nos programmes sont rentables sans subvention. De 6% à 7% pour un particulier - 17 à 20% pour

un immeuble

On a parfois l’impression qu’il existe qu’une seule manière de faire .. a tort le meilleur montage

sera le vôtre précisément.

Ils sont le symptôme d’un marché qui n’a pas encore pleinement intégré que mieux concevoir,

mieux produire et mieux habiter coûte moins cher à long terme.

La création de valeur est là.

Encore faut-il accepter de changer de méthode pour la saisir les opprotunites d'une croissance forte et qui soulignons le peut réunir deux mondes opposés jusqu'à présent.

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