NEWS : Canicule, forts chaleurs ...
- il y a 2 jours
- 2 min de lecture
Dernière mise à jour : il y a 11 heures
Tout le monde le sait. Maintenant, on fait quoi ?
Chaque été, les mêmes titres reviennent.
« Canicule. »« Températures records. »« Nuits tropicales. »« Pensez à fermer vos volets. »« Pensez à aérer la nuit. »
Très bien.
Mais concrètement, quelle est la solution ?
Car aujourd'hui, il est encore possible d'obtenir un permis de construire parfaitement conforme à la réglementation avec un excellent DPE et un excellent bilan carbone.
Pourtant, cela ne garantit absolument pas que vous serez bien chez vous en plein été.
Pourquoi ?
Parce qu'une partie importante de la réglementation repose sur une notion que très peu de particuliers connaissent : les degrés-heures d'inconfort.
Sur le papier, cela paraît très technique.
Dans la réalité, c'est extrêmement simple.
La réglementation admet qu'un logement puisse connaître jusqu'à 1 250 degrés-heures d'inconfort tout en restant conforme.
Dit autrement, la réglementation admet qu'un logement neuf puisse connaître de longues périodes durant lesquelles ses occupants ne sont pas dans des conditions de confort satisfaisantes.
Pour un particulier, 1 250 degrés-heures ne veulent rien dire.
En revanche, 1 250 heures représentent plus de 50 jours.
Même si le calcul réglementaire est plus complexe que cette simple conversion, il traduit une réalité que chacun comprend immédiatement : un logement peut être parfaitement réglementaire et pourtant devenir difficile à vivre pendant une partie importante de l'été.
Et c'est précisément là que se situe le problème.
Car lorsque Lyon enchaîne plusieurs jours à 38, 39 ou 40°C avec des nuits qui restent chaudes, l'enjeu n'est plus le DPE.
L'enjeu est de savoir comment la chaleur sort du logement.
Or aujourd'hui, la réponse la plus fréquente consiste à mieux isoler. un imleuble presque Passiv Haus, cela veut dire pas de solutions actives pour le chauffge et les températures élévées.
L'isolation est indispensable.
Mais elle ne suffit pas.
Un thermos est parfaitement isolé.
Lorsqu'il est chaud, il reste chaud.
Dans un environnement urbain dense, où le béton, l'asphalte et les façades restituent la chaleur jour et nuit, la seule isolation ne règle pas tout.
Le confort d'été devient alors le véritable sujet.
Et c'est là que les choix techniques font la différence.
Car si l'on considère, à juste titre, qu'il ne faut plus multiplier les systèmes qui rejettent encore davantage de chaleur dans des villes déjà surchauffées, alors il faut proposer autre chose.
Pas dans dix ans.
Pas en 2031.
Maintenant.
Depuis près de vingt ans, nous avons fait ce choix.
Celui de la géothermie.
Parce qu'elle répond simultanément à plusieurs enjeux :
le confort d'été ;
le confort d'hiver ;
la maîtrise des charges ;
l'autonomie énergétique ;
la réduction des émissions ;
la préservation de la valeur patrimoniale.
Le véritable sujet n'est donc pas de savoir s'il fait chaud.
Tout le monde le sait.
Le véritable sujet est de savoir qui apporte une réponse concrète à cette nouvelle réalité.
Et c'est probablement là que se créera la valeur des logements.
« La valeur d'un actif est aussi fonction du nombre de contraintes futures qu'il a déjà résolues. »


