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Sujet de Philo: de quoi est faite la valeur des choses ?

  • 20 juin
  • 5 min de lecture

Les lycéens ont planché cette semaine sur les traditionnels sujets du baccalauréat de philosophie.

Cette semaine, des milliers de lycéens ont planché sur les sujets du baccalauréat de philosophie.

L'exercice est parfois perçu comme abstrait.

Pourtant, la philosophie n'est rien d'autre qu'une invitation à regarder le monde autrement.

Elle nous oblige à nous arrêter sur ce qui paraît évident.

À interroger ce que nous croyons savoir.

À porter un regard différent sur les choses qui nous entourent.

Car la philosophie ne consiste pas seulement à chercher des réponses.

Elle consiste d'abord à apprendre à poser les bonnes questions.

À ce titre, il est une question qui aurait pu faire un très beau sujet de philosophie :


De quoi est faite la valeur des choses ?


À cette occasion, une autre question mérite peut-être l'attention des investisseurs, des propriétaires et de tous ceux qui s'interrogent sur leur patrimoine :

La question paraît simple.

Pourtant, elle est au cœur de toutes les décisions patrimoniales.

Pendant longtemps, la valeur d'un logement semblait évidente. Un emplacement. Une surface.

Ces critères demeurent essentiels.

Mais dans un monde confronté à la transition énergétique, à l'augmentation du coût des ressources, à la raréfaction du foncier, à l'évolution des usages et au besoin croissant de préserver son pouvoir d'achat, cette définition devient incomplète.

La question n'est plus seulement :

Combien vaut ce bien aujourd'hui ?

La vraie question devient :


Pourquoi ce bien continuera-t-il à avoir de la valeur demain ?


« Car la valeur ne se réduit jamais au prix.

Le prix est ce que l'on paie.

La valeur est ce que l'on conserve.

Le prix est une photographie.

La valeur est une trajectoire. »


Depuis toujours, philosophes et économistes cherchent à comprendre ce qui fonde la valeur des choses.

Pour Aristote, une chose vaut d'abord par son utilité.

Adam Smith et Karl Marx distinguent la valeur d'usage de la valeur d'échange.

Pierre Bourdieu montre que la valeur peut aussi provenir du regard que la société porte sur un bien.

Kant rappelle enfin que certaines réalités possèdent une dignité qui dépasse toute logique marchande.


La valeur est donc multiple.

Elle peut provenir de l'utilité, de la rareté, du travail nécessaire à sa production, de la reconnaissance sociale ou encore de sa capacité à répondre durablement à un besoin.


Appliquée à l'immobilier, cette réflexion prend une dimension particulière.

La valeur d'un logement est faite de plusieurs couches qui se superposent et se renforcent avec le temps.


La première est sa valeur d'usage.

Un logement vaut parce qu'il répond à un besoin fondamental : se loger.

Mais tous les logements ne répondent pas de la même manière aux attentes contemporaines.

Le confort thermique été comme hiver, la qualité de l'air intérieur, la luminosité, les espaces extérieurs, les rangements intégrés, les hauteurs sous plafond, la qualité des matériaux ou encore l'adaptabilité des espaces participent directement à la valeur réelle d'un bien.

Chez LEDA Promotion Immobilière, les cuisines équipées, les rangements intégrés, le dressings les espaces bureaux, les seuils encastrés des ouvrants et  baies à galandage, les portes toute hauteur, sa réponse efficace aux périodes aux  fortes en chaleur en milieu urbain avec par géothermie participent directement à cette valeur d'usage.


La deuxième dimension est la valeur réglementaire.

C'est probablement le sujet le plus sous-estimé aujourd'hui.

Une grande partie du parc immobilier français devra progressivement s'adapter à des exigences énergétiques, environnementales et réglementaires toujours plus importantes. Cette adaptation a un coût. Pourtant il n’est pas suffisamment pris en compte au moment du choix.

Or un logement conçu dès l'origine au seuil RE2025/2031 anticipant déjà les objectifs qui s’imposent progressivement dans les années à venir, ne court pas après la réglementation.

Il l'anticipe.

Il est déjà là où les autres devront aller.

On pourrait résumer cela par une idée simple :


« La valeur d'un actif est aussi fonction du nombre de contraintes futures qu'il a déjà résolues. »


Un actif qui n'a pas besoin demain de subir de lourds travaux de mise en conformité possède un avantage patrimonial considérable.


La troisième dimension est la valeur économique.

Elle résulte de la capacité du bien à générer durablement du revenu tout en maîtrisant ses coûts de fonctionnement.

Deux logements affichant le même loyer peuvent produire des résultats très différents selon leurs consommations énergétiques, leurs charges et leurs besoins futurs d'investissement.

À long terme, ce sont les flux nets qui créent la valeur.

La maîtrise durable des charges devient donc un élément central de la performance patrimoniale.


La quatrième dimension est la rareté.

Les logements respectant déjà les standards environnementaux futurs, alimentés par des énergies renouvelables décarbonées, offrant un haut niveau de confort tout en limitant durablement les consommations restent aujourd'hui peu nombreux.

Or la rareté alimente mécaniquement la valeur.

Plus un actif répond à des critères recherchés et difficiles à reproduire, plus sa valeur tend à se renforcer dans le temps.


Enfin, il existe une cinquième dimension : la valeur d'anticipation.

C'est probablement la plus stratégique.

Les marchés valorisent rarement ce qui est évident aujourd'hui.

Ils valorisent ce qui deviendra évident demain.

Un actif conçu des aujourd’hui avec  l’exigence de la  RE2025/2031,  lui permettant d’intégrer la matrice  ESG , bénéficie d'un avantage structurel sans égal en terme de rendement financier.

Il ne profite pas seulement des règles actuelles.

Il bénéficie de l'écart entre les exigences d'aujourd'hui et celles qui s'imposeront demain.

Une partie de sa valeur provient de cette avance.

C'est précisément là que se situe l'enjeu de la transition énergétique.


« La décarbonation n'est pas une opinion. C'est un changement des règles du marché.

« On peut débattre des causes. On ne peut plus ignorer les conséquences. »

« Elle constitue déjà le cadre dans lequel évoluent les réglementations, les usages, les attentes des occupants et les décisions d'investissement.

La question n'est plus de savoir si cette transformation aura lieu.

La question est de savoir quels actifs y sont déjà préparés. »


LEDA Promotion Immobilière, nous sommes convaincus que la valeur d'un actif immobilier ne se limite ni à son prix d'acquisition ni à son rendement immédiat.

Elle résulte de sa capacité à répondre durablement aux usages, aux attentes sociétales et aux exigences réglementaires futures.

Un logement conçu dès aujourd'hui au-delà des standards obligatoires n'est pas seulement conforme.

Il anticipe les transformations du marché.

Sa valeur repose alors sur quatre piliers complémentaires :

« L'usage.

La performance.

La rareté.

Le temps.

Car la valeur n'est pas ce qu'un actif vaut aujourd'hui.

La valeur est sa capacité à rester désirable, utile et pertinente lorsque le monde autour de lui aura changé. »

Nous ne vendons pas seulement des mètres carrés.

Nous proposons d'acquérir un actif conçu pour demeurer pertinent dans un environnement réglementaire, énergétique et économique en profonde mutation.

Le prix regarde ce que le bien est aujourd'hui.

La valeur regarde ce qu'il sera capable d'offrir demain.

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