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[

un

 de qualité

immobilier

-

 responsable  et  durable

]

500 000 vs 400 000 €

  • 30 mars
  • 2 min de lecture

La comparaison immobilière la plus trompeuse qui soit.

Cette discussion, je l’ai presque tous les jours.

Un client regarde deux logements. Non en l’espèce il regarde deux montants différents

Un à 500 000 €.

Un autre à 400 000 €.

Et la question tombe immédiatement :

“Pourquoi payer 100 000 € de plus ?”

La question paraît logique.

Mais elle repose sur une erreur très répandue dans l’immobilier :

on compare des prix… sans comparer ce que l’on achète réellement.

La discussion qui suit est presque toujours la même

Le particulier

“À première vue, les deux logements ont l’air similaires.”

En apparence, peut-être.

Mais dans l’un des deux logements, tout est pensé dès le départ :

• performance énergétique

• production ou maîtrise de l’énergie

• qualité d’usage

• équipements intégrés

• conception durable.

Dans l’autre, beaucoup de ces éléments seront absents… ou à ajouter plus tard.

Le banquier

“Ce qui compte pour le marché, c’est le prix d’achat.” C’était vrai dans un monde où

l’énergie était stable et peu chère.

Mais aujourd’hui, l’énergie devient une composante structurelle du coût d’un

logement.

Un logement capable de maîtriser son énergie change complètement l’équation

économique.L’investisseur

“Au moment de la revente, c’est l’emplacement qui fera la différence.”

L’emplacement restera évidemment fondamental.

Mais un nouveau facteur entre progressivement dans l’équation :

la résilience énergétique et réglementaire des actifs.

Et ce facteur va peser de plus en plus lourd dans la valeur immobilière.

Le sceptique

“Tout cela ressemble à du luxe.”

Ce que certains appellent aujourd’hui du luxe est souvent simplement un logement

conçu correctement dès l’origine.

Un logement pensé pour :

• l’usage

• l’énergie

• la durée.

Le vrai paradoxe immobilier

Nous entrons dans une période où le marché peut produire un paradoxe.

Les logements qui semblent les plus chers aujourd’hui pourraient être les plus

économiques sur la durée.

Et inversement.

Car un logement moins performant peut cumuler :

• charges énergétiques élevées

• travaux réglementaires à venir

• fiscalité carbone

• perte d’attractivité.

Une transformation déjà engagée

La transition énergétique du logement n’est plus une hypothèse.

Elle est :• inscrite dans la réglementation

• visible dans les marchés de l’énergie

• accélérée par les tensions géopolitiques.

Dans ce contexte, concevoir des logements capables de maîtriser leur énergie n’est plus

un luxe.

C’est une nécessité économique.

Une responsabilité collective

Le promoteur conçoit.

Le banquier finance.

L’investisseur analyse.

Et le particulier choisit.

Nous avons appris à regarder les étiquettes dans l’alimentation.

Dans le logement, nous avons aujourd’hui un indicateur comparable : le DPE.

Ignorer ces informations serait refuser de voir une transformation pourtant évidente.

Dans les périodes de mutation, deux attitudes sont possibles :

ignorer le changement…

ou en comprendre les implications et saisir les opportunités qu’il crée.

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